Écrit le 19 mai 2002 (2ème mise à jour le 24 juin 2005)

Comment un personne devient-elle homosexuelle ?

La nature veut que les animaux et les êtres humains soient attirés par le sexe opposé.  Heureusement d’ailleurs, sinon, les espèces seraient en voie de disparition.

Mais comment alors, une personne peut-elle être attirée par le même sexe ?

Eh bien, cette orientation sexuelle (que l’on doit respecter) provient d’un manque paternel ou maternel de son enfance (ou d'une grande déception, d'un dégout du sexe opposé, masculin).  

(voir aussi le complexe d'oedipe ci-dessous)

Un garçon qui n’a pas connu son père aura un manque paternel qu’il va essayer de combler en recherchant le « partenaire » masculin qu’il n’a jamais eu dans son enfance.

(Cette explication est valable aussi pour les filles n’ayant pas connu leur mère même si beaucoup de femmes se détournent des hommes par déception et dégout plutôt que par manque maternel).

Veuillez prendre le temps d’analyser l’histoire, l’enfance des homosexuels (masculins) et vous constaterez probablement ce manque dans beaucoup de cas, si pas dans tous les cas.

Un jour, à la radio, j’ai entendu un homosexuel qui, avec ses camarades homosexuels, avait fait la même constatation.

Durant une interview, Monsieur Di Rupo, qui ne cache plus son homosexualité, a raconté brièvement son enfance.  Il a dit notamment qu’il avait perdu son père à l’âge de 3 ans. (http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/439560/ma-vie-est-un-conte-de-fees.html)

Thomas (dans le "loft story 2") a également avoué ses tendances et son manque paternel.

Ce manque paternel ou maternel peut être vécu si le père est mort, s’il est parti, ou s’il n’entretient aucun lien affectif avec son enfant.

Mais il ne faudrait pas penser que tous les enfants ayant un manque parental du même sexe deviendraient automatiquement homosexuels.  

Par contre, je pense que tous les homosexuels ont ce manque.

Cette réflexion a été écrite pour faire prendre conscience de l’importance et du rôle des deux  parents pour les enfants.  

 

Aujourd’hui, le nombre de familles monoparentales, où l’enfant ne voit « jamais » un de ses parents, est en augmentation.

Ceci risque de provoquer des manques affectifs pour toute la vie et donc, de plus en plus d'homosexualité.

 Puisque ces manques sont indépendants de la volonté des enfants, acceptons et respectons leur choix sexuel qui permet de combler leur manque.

 

Faut-il permettre aux homosexuels d’adopter un enfant ?

 

Pour éviter de créer un énorme manque affectif et donc de « fabriquer » de nouveaux homosexuels, je pense qu’il serait malheureux, POUR L’ENFANT de ne connaitre qu’un sexe parental.

Les familles monoparentales sont tout aussi préjudiciables pour l’enfant que des parents homosexuels.

Je comprends le désir des homosexuels de devenir parents et je suis certains qu’ils pourraient être de bons éducateurs, de bons parents prêts à donner beaucoup d'amour.

Mais je répète que cela provoquerait un manque chez l’enfant.

Faut-il donc privilégier le désir d’être parent des homosexuels ou privilégier de désir des enfants de connaitre et de vivre avec leur père et leur mère ?

Poser la question est déjà y répondre étant donné que les besoins de l’enfant doivent primer.

 

Maintenant, un garçon éduqué par un couple masculin aura beaucoup de chance de devenir hétérosexuel car il n'aura jamais connu de maman (malheureusement pour lui) et recherchera durant sa vie à combler ce manque affectif.

Par contre, un garçon éduqué par un couple féminin aura, je crois, beaucoup de chance de devenir homosexuel en recherchant le manque affectif paternel qu'il n'aura malheureusement jamais connu.

Voici ci-dessous l'avis d'un pédopsychiatre qui vient confirmer mon opinion.
 
Le pédopsychiatre de l'UCL Jean-Yves Hayez a plaidé contre l'ouverture de l'adoption aux homosexuels, notamment parce que cela bouleverse la filiation. Il a d'ailleurs regretté qu'on ait déjà permis l'adoption par des personnes seules. Pour lui, ces juridictions visent surtout à satisfaire le besoin égoïste de certains. Il a parlé d'une société «self service» où chacun veut satisfaire ses propres désirs et ne veut plus assumer les manques inhérents à sa situation. Le pédopsychiatre a encore rappelé que pour lui la différenciation sexuelle du couple était un élément primordial pour le développement psychoaffectif de l'enfant. 
 http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=90&art_id=226734  du 23 juin 2005
 
Et je le rejoins en disant qu'il est probablement tout aussi préjudiciable pour l'enfant d'avoir autorisé l'adoption par des personnes seules.
 
Le complexe d'oedipe

"La période dite œdipienne est d'une importance fondamentale. L'enfant atteint entre quatre et six ans un stade de développement qui lui permet pour la première fois d'éprouver un attachement émotionnel de type amoureux pour le parent de sexe opposé!; il réagit simultanément comme le rival de son parent du même sexe. L'immaturité physique et la pression sociale de l'image parentale (le triangle père-mère-enfant) condamnent l'enfant à refouler ses désirs dans le non-dit, le non-fait, c'est-à-dire l'inconscient, et transforment son premier pas vers l'âge adulte en un échec. Ce refoulement inexpliqué par l'enfant provoque chez lui la peur de ses fantasmes. La solution que l'enfant invente face à cette crise émotionnelle et le niveau de persistance de ses attachements, de ses frayeurs et de ses fantasmes détermineront l'essentiel de sa vie affective adulte, en particulier ses choix d'objets amoureux.

Chaque stade du développement établi par Freud représente un type de zones de plaisir (ou zones érogènes). Dans le premier, le stade oral, l'activité sexuelle n'est pas séparée de la fonction de nutrition (succion du sein)!; le deuxième, dit sadique anal, se caractérise par la rétention-expulsion des matières fécales!; le troisième, le stade phallique, précède la phase de latence entre deux et cinq ans, elle-même suivie à la puberté par le stade génital. Dans le stade phallique, les deux sexes se réfèrent à l'organe génital masculin.

Le complexe d'Œdipe, qui apparaît dans le stade phallique, correspond à l'ensemble des investissements affectifs que l'enfant porte aux deux parents : il éprouve de la haine pour le parent de même sexe et de l'amour pour le parent de sexe opposé."

Source : Encarta 97 (Psychanalyse - Freud)

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Bruno Dobbelstein

 (hétérosexuel)

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