(30
septembre 2005 mis à jour le 26 aout 2006)
Les
9 stratégies de la compréhension à la lecture :
Voici une synthèse de 9 principes fondamentaux que j'essaie d'inculquer à mes élèves.
Ma recherche provient d'un questionnement sur mes stratégies de lecture :
- Qu'ai-je besoin pour comprendre ce que je lis ?
- Qu'est-ce que j'utilise comme stratégie quand je lis ?
Certains principes ont été découverts durant ma formation sur la lecture avec Tessa Escoyez en 2003.
Visualiser
les scènes
des textes narratifs dans sa tête permet de mieux comprendre l’histoire.
On
peut souvent deviner le sens d’un mot inconnu en lisant la phrase
entièrement, en lisant celle qui précède et celle qui suit.
On
n’est pas obligé de comprendre tous les mots pour comprendre une
phrase ou le sens du texte.
Pour
comprendre une histoire, il est souvent utile, de déduire, de
deviner ce qui n’est pas écrit, de deviner ce qui est sous-entendu
(informations implicites).
Il
est aussi permis d’inférer, d’ajouter des informations
vraisemblables.
Il
est conseillé d’émettre des hypothèses sur la suite.
Quand
on lit, il est indispensable d’établir des liens entre ce qu’on
lit et ce qu’on a lu avant, d’établir des liens entre ce qu’on lit et
ce qu’on a dans la tête.
Pour lire plus vite (et donc, pour comprendre mieux): Lire globalement les mots. Éviter de lire lettre par lettre, syllabe par syllabe les mots connus. Éviter de hacher les mots. Élargir le champs visuel et lire de un à plusieurs mots à la fois. Seuls les mots inconnus, les mots nouveaux pourront être déchiffrés "syllabe par syllabe".
Éviter donc de suivre le texte avec son doigt. Cela empêche l'oeil de voir le mot en entier ou de voir plusieurs mots en même temps.
Pour lire plus vite et se concentrer uniquement au sens des mots : Ne pas lire à voix haute ni à voix basse. Lire dans sa tête sans épeler les mots, sans bouger ses lèvres.
Un "mauvais" lecteur effectue le démarche suivante : il voit le mot (yeux), il prononce le mot (bouche), il entend le mot (oreille) puis seulement il comprend le mot (cerveau).
Un bon lecteur passera directement de la vue (yeux) à la compréhension (cerveau) sans passer par la bouche et l'oreille.
Bruno
Dobbelstein